L’incroyable « saloperie » de la psychose « covidienne »...

Mercredi 14 avril 2021

Cette fois-ci cette sombre histoire de coronavirus et de vaccins a dépassé les limites du supportable.

Ça se passe sur l’île de Saint-Vincent au sud de la Martinique.

Le volcan de la Soufrière, homonyme de celui de la Guadeloupe qui fit couler en son temps beaucoup d’encre pour savoir si oui ou non il fallait évacuer les habitants de Basse-Terre sur les flancs du volcan, est entré dans une phase active éruptive ce vendredi dernier 9 avril.

Parmi les 16 000 personnes qui ont évacué les zones à risque certaines ont trouvé un refuge sur des bateaux de croisière de la Royal Caribbean ou de Carnival Cruise.


Mais ce havre de paix et de sécurité temporaire a un prix : toute personne montant à bord de ces navires doit impérativement être vaccinée.

Sur une population totale de 106 000 personnes, 1 792 ont été victimes du SARS-CoV-2, parmi lesquelles 1 777 se sont rétablies et le nombre de morts officiels depuis le début de l’épidémie est de 10.

Malgré ces statistiques encourageantes les personnels des bateaux susceptibles d’héberger des réfugiés exigent un certificat de vaccination en bonne et due forme quitte à interdire l’accès à bord de ces personnes qui ont tout laissé derrière elles en raison de l’éruption de la Soufrière qui pourrait exploser à tout moment.


L’humanitarisme n’a même plus cours, les îlots des Grenadines ont une capacité d’accueil limité et le seul secours est d’être en sécurité sur un de ces bateaux de croisière délaissés par leur clientèle habituelle, il y en a une douzaine au mouillage au nord de Santa-Cruz de Tenerife depuis plusieurs mois …

Encore un de ces sordides scandales que les pays occidentaux auront sur la conscience : la vaccination n’est pas la panacée unique, il suffirait de traiter tous ces réfugiés avec par exemple de l’Ivermectine à titre prophylactique et éventuellement curatif et l’affaire serait pliée.

Non !

Les autorités ont choisi le mercantilisme et pour eux une vie humaine de nègre qui trimait dans ses champs de bananes ou de patate douce sur les flanc de la Soufrière n’a aucune valeur.


C’est tout simplement écœurant.


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