L’institut pasteur joue à madame Irma pour estimer la contamination du Covid...

Lundi 12 avril 2021

Jérôme Salomon, directeur général de la Santé publique, le « croque mort » qui égrenait les décès soit disant liés au Covid, et qui arborait un herpès au coin de la bouche, est un spécialiste de la modélisation mathématique.


L’intelligence artificielle, dans le contexte du Covid, remplace les vrais médecins, qui par leur travail collectent les vraies données, comme à l’IHU de Marseille.


Mais comme les résultats de terrain contredisent la propagande du gouvernement, il faut continuer à faire des prédictions à la madame Irma, pour imposer la dictature sanitaire et continuer la stratégie de vaccination généralisée, souhaitée par le lobby pharmaceutique du Dolder Club qui a été invité par Macron à Paris en juillet 2018 au Conseil stratégique des Industries de Santé

« Dès notre arrivée, nous avons lancé des réformes ambitieuses pour que la France retrouve son attractivité et sa compétitivité en transformant en profondeur notre code du travail et notre fiscalité…

Il est donc temps que ce tournant bénéficie aussi aux industries de santé dont on connaît le potentiel en termes d’innovation et d’exportation.

Je sais que cette réforme est très attendue. Je sais qu’Agnès Buzyn, la ministre de la Santé, y est attachée » ~ Édouard Philippe 1er ministre

Tout ceci pour produire les bio-médicaments du futur, non pas 30% moins chers qu’aujourd’hui, mais 100 fois moins chers par le biais de la société Aviesan d’Yves Levy, époux d’Agnès Buzyn.


« Ces médicaments complexes, qui peuvent inclure des organismes génétiquement modifiés et des dérivés de cellules, donnent un sens très concret à la notion de « médecine personnalisée ».


Les fameux bio-médicaments sont les vaccins qui sont injectés dans les bras de nos pauvres français, avec l’aval de l’Europe qui stipule que ces vaccins sont « expérimentaux » jusqu’en décembre 2022.


Après la bulle du « bug de l’an 2000 », de l’internet et des subprimes, voici celle de la maladie éternelle et de la vaccination généralisée, qui nous mèneront vers la dictature mondiale avec la complicité des prédictions, non pas de madame Irma mais de Jérôme Salomon.


Notre DGS nous refait le coup de l’étude publiée dans la revue The Lancet, qui était complètement bidonnée, et promue par Arianne Anderson directrice des ventes de la société Surgisphere qui a fourni les données de l’étude et qui a déclaré la chloroquine dangereuse.


Cette « dame » est issue du monde de la prostitution et de l’industrie pornographique.


La seule chose à retenir est que la vaccination perpétue l’infection et la contagion et donc l’épidémie.

Contamination : région par région, découvrez le taux de Français qui auraient déjà été infectés par le Covid

L’Institut Pasteur a publié une étude permettant d’estimer la proportion de la population infectée par le Covid-19 par région et par âge.

Selon cette étude, près de 20% de la population adulte française a contracté le virus mais les écarts entre régions et groupes d’âges sont importants.

En Occitanie, les taux d’infection sont en dessous de la moyenne nationale.


L’Institut Pasteur a publié une étude le 8 avril dernier permettant de calculer la proportion de personnes contaminées par le Covid-19 par région et par âge.

Pour effectuer ses calculs, l’Institut Pasteur, en collaboration avec l’Inserm, a analysé « conjointement les données françaises d’hospitalisation et de séroprévalence ».

Le croisement de ces données permet aux chercheurs de déduire la probabilité d’être hospitalisé lorsqu’on est infecté pour chaque groupe d’âge.

Grâce à ces probabilités d’hospitalisations, il est ensuite possible de déterminer le nombre d’infections survenues dans chaque groupe.


D’après cette étude, près de 20% de la population française adulte (plus de 20 ans) a été infectée par le SARS-CoV2.

Mais la situation dans les territoires est hétérogène et la moitié est du pays a généralement été plus touchée par l’épidémie.

À l’échelle régionale, l’Occitanie est bien en dessous de la moyenne nationale : 11.7% des habitants de la région ont attrapé le virus.

C’est bien loin du taux de contamination en Ile-de-France qui explose les compteurs : 36.5% des Franciliens ont été contaminés par le Covid-19.

La région Provence-Alpes-Côte d’Azur (PACA) a elle aussi connu une forte circulation du virus puisque 28.1% de sa population a contracté la maladie.


Les jeunes franciliens, plus touchés par l’épidémie

À l’inverse, certaines régions ont connu une circulation épidémique très faible avec moins de 10% de leur population touchée par le virus.

Seulement 7,5% des Bretons, 9,5% des Corses et 8,1% des habitants de la Nouvelle-Aquitaine ont été infectés par le Covid-19.


Les contaminations par groupe d’âge sont elles aussi disparates. Près de 30% des 30-39 ans ont contracté le Covid-19 contre moins de 15% pour les moins de 70 ans.

Les écarts s’accentuent en croisant les données par région et par âge : ainsi près de la moitié des 30-39 ans en Ile-de-France a été infectée par le virus contre moins de 5% des plus de 50 ans en Bretagne.

En Occitanie, un peu plus de 15% des 20-49 ans ont été touchés par la maladie contre un peu plus de 5% des plus de 70 ans.

Mise à jour des estimations de la proportion de la population ayant été infectée par SARS-CoV-2


@AdobeStock Communiqué de presse 09.04.2021


Tout au long de la pandémie, les chercheurs et modélisateurs ont développé des méthodes pour estimer la proportion de la population ayant été infectée par SARS-CoV-2.

Ce travail d’estimation est important car il permet d’apprécier la proportion de la population qui pourrait avoir acquis une immunité (au moins partielle et de court terme) contre SARS-CoV-2 suite à une infection naturelle.

Ce travail d’estimation peut cependant être difficile à faire car les données de surveillance sur les cas, les hospitalisations et les décès ne captent qu’une petite proportion des infections.

Les enquêtes sérologiques sont alors un outil précieux.

Ces enquêtes permettent de mesurer la séroprévalence, c’est-à-dire la proportion de la population ayant développé des anticorps anti-SARS-CoV-2, ce qui signale une infection passée.


Cependant, les enquêtes sérologiques restent difficiles à mettre en œuvre de façon régulière. Enfin, le phénomène de décroissance des anticorps (une personne peut perdre ses anticorps avec le temps) fait que la séroprévalence risque à terme de sous-estimer la proportion de la population ayant été infectée.

Au fur et à mesure que de nouvelles données devenaient disponibles, les scientifiques de l’Institut Pasteur et du CNRS, en collaboration avec l’Inserm, Sorbonne Université et Santé publique France ont développé de nouvelles approches pour tenter de suivre la proportion d’infectés à partir de ces données.

Le 8 avril 2021, ils publient dans The Lancet Public Health une mise à jour de la proportion de la population ayant été infectée par SARS-CoV-2 au niveau national, par région et par groupe d’âge (dernière mise à jour le 22/03/21).


Pendant le premier confinement, en l’absence de sérologie, par un travail d’intégration de données, publié dans la revue Science, Simon Cauchemez, responsable de l’unité Modélisation mathématique des Maladies infectieuses à l’Institut Pasteur, et son équipe ont produit l’une des premières estimations de la proportion de la population française infectée par SARS-CoV-2 à la sortie du premier confinement le 11 mai 2020.

Ils avaient estimé à l’époque que cette proportion devait se situer aux environs de 5% au niveau national, avec des variations importantes entre régions (de l’ordre de 10% en Ile de France et dans le Grand Est).


Lorsque des données sérologiques sont devenues disponibles à l’international, les scientifiques ont cherché à déterminer si elles donnaient une image similaire à ce qu’indiquaient leurs premiers résultats.

L’équipe de Simon Cauchemez a donc collecté les données de mortalité par âge pour 42 pays représentant 3.2 milliards de personnes et pour lesquels 22 enquêtes sérologiques ont été identifiées, permettant de calibrer les modèles.

En analysant le risque relatif de décès par COVID-19 en fonction de l’âge, ils ont mis en évidence que beaucoup de pays partageaient le même profil de mortalité par âge chez les personnes de moins de 65 ans ; et en ont déduit une approche pour estimer la proportion d’infectés dans un pays en utilisant uniquement le nombre de décès par groupe d’âge.

L’analyse a été publiée dans la revue Nature.

Plus récemment, les chercheurs ont développé une méthode pour monitorer la proportion d’infectés par âge et par région en France, aujourd’hui publiée dans The Lancet Public Health.

Les chercheurs de l’Institut Pasteur et du CNRS, en collaboration avec l’Inserm et Santé publique France, ont développé une nouvelle méthode pour estimer la proportion d’infectés par âge et par région en analysant conjointement les données françaises d’hospitalisation et de séroprévalence.

Pour chaque groupe d’âge, les scientifiques comparent le nombre d’hospitalisations qu’il y a eu durant la première vague avec le nombre d’infections estimées par la grande enquête de séroprévalence SAPRIS durant cette vague.

Ils en déduisent une estimation des probabilités d’être hospitalisé lorsqu’on est infecté, pour chaque groupe d’âge.

Connaissant les nombres de personnes hospitalisées chaque jour par groupes d’âge, il est possible ensuite d’utiliser les probabilités d’hospitalisation pour estimer le nombre d’infections survenues dans chaque groupe au cours du temps.

Les dernières estimations de la proportion de personnes infectées par SARS-CoV-2 sont présentées ci-dessous au niveau national, par région et par groupe d’âge (datées du 22 mars 2021).


France métropolitaine

Cette figure représente les estimations les plus récentes de la proportion de la population adulte (au dessus de 20 ans) ayant été infectée par SARS-CoV-2 dans les différentes régions de France métropolitaine.


titre documents joints

  • info document (MPEG4 – 9.5 Mo)


3 vues0 commentaire