Les chiffres officiels confirment : IL N’Y A PAS de « pandémie Covid »...

Lundi 26 avril 2021

Selon l’Office des Statistiques nationales (ONS) de Grande Bretagne, il n’y a pas de « pandémie » ni même une flambée de décès excessifs.

Un coup d’œil sur les taux de mortalité de l’ONS au cours des trente dernières années révèle peu de différences significatives entre le nombre de décès au plus fort de la prétendue « pandémie » de Covid-19 en 2020 et le nombre de décès en 1990, ou même n’importe quelle année de ces 30 dernières années.


Oui, il y a eu 43 156 décès de plus en 2020 qu’en 1990, mais c’est uniquement parce que la population était proportionnellement plus importante.

Au cours de cet intervalle, la population britannique avait augmenté de plus de 9 millions par rapport au chiffre de 1990.


Donc, lorsque vous en tenez compte dans l’équation, il n’y a pas de croissance appréciable du nombre de décès excessifs.


En d’autres termes, en termes de données statistiques concrètes, il n’y a pas de pandémie.


Malgré tout le tapage, la « pandémie » de Covid-19 est une crise qui a été en grande partie créée par des politiciens marrons corrompus par Big Pharma et autres super riches, travaillant en collaboration avec des médias corrompus et dociles.

Durant les 30 années, le taux moyen de morts pour 100 mille personnes est de 983.

Les taux de morts dans les années 1990 à 2002 sont plus élevés que celui de l’année 2020, année de la fausse pandémie.


Bien que le Royaume-Uni soit censé être en proie à une « pandémie » mortelle, il y a eu plus de morts en 1990 que l’année dernière, le début de la « pandémie » de Covid-19.

Ce n’est pas une spéculation. C’est officiel, ces chiffres proviennent de l’Office des Statistiques nationales.


En d’autres termes, Covid-19 est en grande partie une « pandémie hystérique » créée par les médias.

Cela ne veut pas dire que Covid-19 n’est pas réel. C’est simplement que l’ampleur et la gravité de son impact sont largement exagérées, pour tenter de pousser les masses à se faire vacciner.

Comparaison avec de vraies pandémies

Version globalisée de l’épidémie, la pandémie se caractérise par une propagation rapide et un taux de mortalité élevé. Les grandes pandémies ont causé un taux de morts allant de 30% à 50% des vivants. Avec la COVID, on en est à des taux standards de morts, avec ou sans Covid.


Transmises par des virus ou bactéries inconnus à leur époque, les véritables pandémies ont tué des millions de personnes et marqué l’histoire de l’humanité.


  • La peste d’Athènes (-430 à -426 avant J.C)

Première pandémie documentée de l’histoire, la peste d’Athènes est en réalité probablement due à une fièvre thyphoïde.

Décrite par l’historien Thucydide, lui-même touché par la maladie, la maladie se manifeste par des fièvres intenses, des diarrhées, des rougeurs et des convulsions.

Venue d’Éthiopie, elle frappe ensuite l’Égypte et la Libye, puis arrive à Athènes au moment de siège de ville de Sparte, lors de la guerre du Péloponnèse.

On estime qu’un tiers de la ville, soit 200 000 habitants, vont périr lors de cette épidémie qui marquera le début du déclin d’Athènes.


  • La peste Antonine (165-166)

Là encore, cette pandémie n’est pas due à la peste mais à la variole.

Elle tient son nom de la dynastie des Antonins, dont est issu l’empereur Marc-Aurèle, qui régnait alors sur l’empire romain.

La pandémie débute à la fin de l’année 165 en Mésopotamie, durant la guerre contre les Parthes et atteint Rome en moins d’un an.

Selon les estimations, elle aurait causé 10 millions de morts entre 166 et 189, affaiblissant considérablement la population romaine.

La variole, causée par un virus et caractérisée par des croûtes rougeâtres, des diarrhées et vomissements, a été déclarée éradiquée en 1980.


  • La peste noire (1347-1352)

Après avoir sévi en Chine, la pandémie de peste noire arrive en 1346 en Asie centrale, parmi les troupes mongoles assiégeant le port de Caffa, sur la mer Noire, tenu par des marchands génois.


La maladie, se manifestant par d’horrible bubons, se propage ensuite à l’Afrique du Nord puis à l’Italie et à la France, où elle arrive par le port de Marseille via des navires génois.

On estime que cette épidémie, aussi surnommée « la grande peste », a fait entre 25 et 40 millions de morts en Europe, soit entre un tiers et la moitié de sa population de l’époque.

  • La grippe espagnole (1918-1919)

Causée par un virus de type A H1N1 particulièrement virulent, la grippe espagnole est en réalité d’origine asiatique.

Elle arrive ensuite aux États-Unis, puis traverse l’Atlantique par les soldats venus aider la France.


Si elle est qualifiée de grippe espagnole, c’est parce que le pays, non soumis à la censure et à la guerre, fait état des premières nouvelles alarmantes.

Lorsqu’elle s’éteint, en avril 1919, le bilan est effroyable.

La grippe espagnole a tué 20 à 30 millions de personnes en Europe et jusqu’à jusqu’à 50 millions à l’échelle mondiale, n’épargnant pratiquement aucune région du globe.

On estime qu’un tiers de la pollution mondiale a été infecté.


  • Le choléra (1926-1832)

Endémique depuis plusieurs siècles dans le delta du Gange en Inde, le choléra gagne la Russie en 1930, puis la Pologne et Berlin.

Il débarque en France en mars 1832 via le port de Calais, puis arrive à Paris.

Se manifestant par des diarrhées brutales et des vomissements, le choléra (dont on ne connait alors pas la cause, la bactérie Vibrio choleræ) entraîne une déshydratation rapide, aboutissant parfois à la mort en quelques heures.

L’épidémie causera près de 100 000 morts en moins de six mois en France, dont 20 000 à Paris.


Elle va ensuite gagner le Québec via les immigrants irlandais, où elle fera également des ravages.

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