Vaccinocimetière : Johnson rejoint ses petits camarades...

Mercredi 14 avril 2021

Le vaccinocimetière s’agrandit ! Réjouissons-nous.


Après les bouffons français (Sanofi, Pasteur), l’américain Merck, les rigolos australiens, et bien entendu l’Astre déchu anglo-suédois… c’est cette fois un américain qui… commence à mordre la poussière.


L’enterrement sera t-il de première classe ? Ou genre fosse commune ?


« Johnson & Johnson « retarde le déploiement » de son vaccin en Europe après la « pause » aux États-Unis Johnson & Johnson étudie, avec les autorités européennes de santé, les cas de plusieurs personnes ayant développé des caillots sanguins après avoir reçu le vaccin. (source Le Figaro, lire aussi ZeroHedge) Intense jubilation.


Je rappelle que Johnson c’est cette boîte de maniaques… qui voulait imposer un vaccin anticouillonaviral annuel… pendant plusieurs années (dixit son patron).


C’est aussi cette entreprise dégénérée qui testait son vaccin sur des enfants.


Bref, voir ce ramassis de cinglés se faire écarteler vifs par… le Grand manitou réglementaire américain, rien de moins… est je le répète une intense satisfaction.


On aura compris que le mot « pause » en langage diplomatique signifie en réalité « casse-toi tu pues et marche à l’ombre ».


Pour les amateurs cinéphiles… c’est un peu comme la scène d’exécution de Nicky Santoro (Joe Pesci) dans Casino…

D’abord les coups de batte de baseball dans la gueule, en guise d’apéritif, et ensuite enterré vivant.


Pour le côté farce.


Johnson&Johnson c’est terminé. Bye, bye.


Pourquoi suis-je si affirmatif ? Parce qu’aux États-Unis… ce genre de « soupçon » peut détruire n’importe quelle société. Et je ne parle pas d’une petite amendounette à la mode Servier (Médiator…).


Juste après la publication de cette nouvelle… on peut penser que des bataillons d’avocats affamés étaient mobilisés… Attirés par l’odeur du sang. Et celle de milliards de dollars de liabilities.


Sur le fond à présent, quel est le problème ?

Difficile à dire… sachant que ce produit et celui d’AstraZeneca se ressemblent (vaccins à « vecteur viral »).


Plus que jamais, tout ce bordel ressemble à la chanson de Abba… The winner takes it all.

Oui, je sais, c’est gonflé.

Mais c’est la marque de fabrique de la maison.

Abba ? Ah bah non. Il s’agit en réalité de Pfizer. Si, si, regardez bien la photo. L’œil vif, le poil soyeux, la moue sensuelle, les fossettes, les yeux rieurs…


En clair… tous les chemins covidéments mènent à Pfizer (sachant que Moderna est loin derrière, et Chine et Russie sont soigneusement écartés par l’Occident).


Il y a une certitude : rien n’est fortuit dans la covidémence.


Il conviendra donc d’observer ce jeu de massacre vaccinatoire… avec beaucoup de circonspection.


Les enjeux sont trop importants pour de telles coïncidences… à répétition.

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