Vaccins anti-Covid – Histoire d’une infamie majeure de santé publique...

Mercredi 31 mars 2021

Plus tard, les historiens seront très sévères.

Pointant la folie et le mensonge médiatiques entourant les agissements misérables de Macron et des labos, visant à nous vacciner tous, malgré les dangers évidents, voire mortels de ces injections faites à la va-vite.

Les uns pour se faire des c. en or. Macron déclarant ouvertement la guerre contre le Peuple français…

Plus tard, les historiens seront très sévères contre la folie vaccinale, qui s’est imposée dans le champ public français depuis six mois.


Macron mène une véritable guerre de classes contre le Peuple français, à l’instar de la guerre de classes menée en 1914 par la Bourgeoisie contre les « rouges », la « révolution » prétendument menaçante, dans le cadre de la première guerre mondiale, selon la thèse brillante de Jacques Pauwels : « 1914-1918 La grande guerre des classes », édition Delga, 2016

D’abord, il y a le risque de modification génétique de l’individu.

En ce sens, Robert Kennedy junior pointe les dangers génétiques de ces vaccins : « Pour la première fois de l’Histoire de la vaccination, les vaccins dit ARN messager interviennent directement dans le matériel génétique du patient. Ils modifient son matériel génétique.

Cette manipulation était considérée jusqu’à présent comme criminelle et interdite.


Cette vaccination reste problématique. en termes de santé, de morale et d’éthique, mais aussi en termes de dommages génétiques qui, contrairement à ceux causés par les vaccins précédents, seront irréversibles et irréparables.


Mais pire encore, ces vaccins anti-Covid génèrent une mortalité importante, soigneusement occultée, niée par le Pouvoir en place.


Selon la banque européenne comptabilisant les effets indésirables des vaccins en Europe au 13 mars 2021, on compte 3 963 décès causés par les vaccins anti-Covid. Pfizer : 2 540. Moderna : 972 et AstraZénéca : 451 3963 décès, c’est un chiffre énorme pour des vaccins sensés nous guérir d’une maladie, le Covid, que l’on peut aussi soigner efficacement avec des antibiotiques, qui font zéro mort. Et je parle d’expérience, pour avoir eu le Covid, avoir été soignée avec succès avec des antibiotiques et des corticoïdes.


Comment en est-on arrivé à ce chiffre de presque 4 000 morts, rien que pour l’Union européenne ? Rappelons la véritable guerre de l’information à laquelle nous avons modestement participé au cours de ces derniers mois.


Souvenons-nous : c’est d’abord le professeur Christian Perronne, invité d’André Bercoff, critiquant le recours à des vaccins, pour une maladie létale à 0,5%. La suite ? Il perd son poste de chef de service à l’Hôpital de Garches.

Le Conseil départemental de l’Ordre des Médecins des Hauts-de-Seine est saisi, afin qu’il statue sur d’éventuelles sanctions contre Perronne. Une autre procédure émane de l’AP-HP54. Plus aucun média ne l’invite à donner son analyse.


Ensuite, la responsable scientifique de Moderna, Tal Zaks, déclare sur HBO que le vaccin anti-Covid ne montre pas qu’il empêche la transmission du virus, d’infecter d’autres personnes (cf Business Insider France du 24 novembre 2020).


Que devient Mauricette ?

Puis, c’est au tour de Mauricette d’être vaccinée le 28 décembre 2020 ; Depuis, que devient Mauricette ? Mauricette M. était devenue dimanche 27 décembre la première personne vaccinée contre le Covid-19 en France. La vaccination à l’Astrazeneca de cette pensionnaire de l’unité de soins de longue durée de l’hôpital René-Muret de Sevran, en Seine-Saint-Denis, avait été retransmise en direct sur les chaînes d’information en continu.


Mais une fois vaccinée, on n’a plus jamais parlé d’elle, ni entendu parler de sa santé, ce qui est troublant, vu son statut de reine médiatique d’un jour.


Gérard Luçon enfonce le clou : « comme on ne nous a pas montré son rappel de vaccin, c’est qu’elle est décédée … Point barre !!! »(sic), et je partage 5 sur 5 son analyse.


Certes, le 17 janvier l’APHP, dont dépend l’hôpital René-Muret où se trouve la maison de retraite de Mauricette, un personnel soignant de l’établissement confirme également à France Info que « Mauricette va bien et qu’elle devrait recevoir sa seconde dose de vaccin dans les jours qui viennent »(sic).


Sauf que depuis, on est sans nouvelles de Mauricette depuis le 17 janvier, soit 2 mois et demi ! Elle n’a jamais passé son rappel de vaccin.


Pire encore, c’est Line Renaud qui a été la seconde personne vaccinée, comme pour faire oublier par sa célébrité, la pauvre Mauricette !


Comme dit Eric Hazan : « L’occultation du passé fait partie des armes du maintien de l’ordre ». On fait basculer dans l’oubli, toutes les informations désagréables, dont devrait rendre compte en principe la dictature macronienne du moment.


Censures de tout article critiquant les vaccins anti-Covid

Le 23 janvier 2021, je poste sur mon blog Médiapart un article citant les réserves de Robert Kennedy junior rappelée ci-dessus. Mais aussi une étude du British Medical Journal, estimant à seulement 29% le taux de fiabilité des vaccins, alors que sur la boite, il y a écrit 90% (voir article ZONE du 23 janvier 2021).

La Direction de Médiapart censure aussitôt mon article, m’interdit de publier sur mon blog pendant 30 jours. Tout en ajoutant méchamment que je n’étais pas forcée de revenir sur Médiapart, au bout d’un mois de « prison ».


Mais ce n’est pas tout : Nicole Délépine rédige à son tour un billet, citant le même chiffre (29%), et la même étude que moi du BMJ. Expliquant très clairement que ces « vaccins » n’auraient jamais du bénéficier de l’autorisation de mise sur le marché, à cause de l’existence de médications simples et efficaces : chloroquine et antibiotiques. En raison aussi de la faible efficacité de ces vaccins mal stabilisés : 29%. Là encore et curieusement, son papier disparait d’internet.


Le 23 janvier 2021 aussi, Gérard Délépine, son mari, rédige dans Mondialisation un excellent article montrant comment la vaccination à marche forcée en Israël, États-Unis, Grande Bretagne et Norvège s’accompagne d’une surmortalité inquiétante. Naturellement, je poste cet article sur différents murs de Facebook : d’abord, je n’ai pas un seul « like ». Puis il est supprimé.


Bien sûr, il ne s’agit pas d’un cas isolé : la direction de Facebook supprime tous les tableaux montrant l’existence d’une surmortalité due aux vaccins, comme hier, celui de la banque européenne comptabilisant presque 4 000 décès.


Inversement, je poste l’article de Gérard Délépine et le mien du 23 janvier 2021 sur le réseau social ZONE : tous les deux rencontrent un joli succès d’audience, et je remercie chaleureusement les responsables de ZONE et MEDIAZONE de cette précieuse liberté de parole.


Le 12 mars, Castex se fait vacciner, recevant officiellement une injection d’Astrazeneca en piqûre intra musculaire. Mais la piqure est orange, autrement dit, c’est une piqure intra veineuse. Sur Tweeter, VK, plusieurs internautes estiment qu’il a reçu simplement du sérum physiologique.


Le 16 mars, 13 pays européens suspendent l’utilisation de l’Astrazeneca : le Danemark en premier la semaine dernière, puis la Norvège, la Bulgarie, l’Islande, l’Irlande, les Pays-Bas, l’Allemagne, la France, l’Italie, la Slovénie, l’Espagne, le Portugal, et la Lettonie. + La Thaïlande et le Congo.

Le 17 mars 2021, le journaliste Eric Montana rédige un article sur Mediazone intitulé : « Astrazeneca ; un scandale qui en annonce d’autres ! » (sic), où il dénonce le délire de cette vaccination.


Le décès d’un jeune étudiant en médecine, suite à une injection d’Astrazeneca, déclenche la polémique !

Le 23 mars, un jeune étudiant en médecine en bonne santé de 24 ans décède suite à l’injection du vaccin AstraZeneca. Un début de polémique éclate.

C’est d’abord Didier Raoult qui tonne sur Sud-Radio du 23 mars : « Oui il y a eu des choses sur lesquelles j’ai eu tort mais est-ce que ceux qui persistent à dire que la solution reste le vaccin et le confinement n’ont pas tort ?

Non seulement ils ont tort mais en plus ils persistent dans leurs erreurs, on ne s’en sortira pas comme ça, on est parti pour se confiner un siècle à cette allure et vous verrez quand la population en aura marre ce qu’il va se passer, on est pas loin de couver une guerre civile ! »(sic).


De son côté, Hanouna organise un talk show le même jour sur le sujet entre Martin Brachier et Gérard Délépine. Sur le plateau de TPMP, le Docteur Gérard Délépine démolit l’efficacité du vaccin AstraZeneca. Et préconise les antibiotiques pour soigner le Covid-19.


On voit comment l’information selon laquelle les vaccins sont dangereux quittent les seuls réseaux sociaux dits « marginaux », « complotistes » (ZONE, MEDIAZONE, VK). Pour accéder au grand public, comme l’émission Touche pas à mon poste touchant 300 000 personnes par émission. Le scandale de santé publique éclate au grand jour !


Le 27 mars 2021, l’Agence nationale de la Sécurité et du Médicament reconnait l’existence de thrombose rare en lien avec le vaccin Astrazeneca (info LCI).


En résumé, on voit comment chaque pièce du puzzle pose problème, formant pourtant un tout cohérent dans l’incohérence. Une réalité scandaleuse émerge, incontournable.

Cette vaccination à marche forcée est tout, sauf une politique publique rigoureuse de santé publique.


Comme disait Victor Hugo : « rien ne peut arrêter la force d’une idée, lorsque son heure est venue ! »


Voilà pourquoi le programme du rassemblement « Pouvoir au Peuple » rassemblant le PRCF, le PARDEM, le CNSJS, les Insoumis démocrates, le courant interne/externe à la FI « Rupture, Pouvoir aux militants » préconise une médecine humaniste soignant tout le monde, y compris les personnes âgées. Et la nationalisation de tous les laboratoires de santé, parce qu’ils ont fait échec à l’intérêt général.


PS. Marie-Hélène Gauthier me signale le passé criminel du laboratoire Pfizer, responsable de la mort de 11 enfants au Nigeria, suite à la prise d’un antibiotique PFIZER prétendument contre la méningite : « Pfizer a promu la vente de Bextra pour plusieurs utilisations et dosages que la FDA spécifiquement refusé d’approuver en raison de problèmes de sécurité. L’entreprise paiera une amende pénale de 1,195 milliard de dollars, la plus grande amende criminelle jamais infligée aux États-Unis. Pharmacia Upjohn perdra également 105 millions de dollars, pour une résolution criminelle totale de 1,3 milliard de dollars.


En outre, Pfizer a accepté de payer 1 milliard de dollars pour résoudre les allégations dans le cadre du FalseClaims Act que la société a illégalement promu quatre médicaments – Bextra ; Geodon, un antipsychotique drogue ; Zyvox, un antibiotique ; et Lyrica, un médicament antiépileptique – et a provoqué de fausses allégations soumis à des programmes de soins de santé gouvernementaux pour des utilisations non acceptées sur le plan médical indications et donc non couvertes par ces programmes » (sic) (extrait du blog).



Un virus qui dure un an, cela n’existe pas, scientifiquement !

1- Isabelle Bolvin : Un virus qui dure depuis un an et à échelle mondial, ça ne questionne personne ?

D’abord ça n’existe pas scientifiquement sauf selon les prétendus experts qui écrivent ce qu’ils veulent dans les journaux. Et racontent ce qu’ils veulent dans les médias, tant que le gouvernement leur verse des subventions.


C’est forcément une arnaque, puisque la plupart des dirigeants du monde, Macron compris eh oui !, sont en connivence pour préparer leur plan mondial.


2- Brigitte Bouzonnie : Tout à fait d’accord avec toi. Je me souviens de l’analyse de Didier Raoult, estimant que la « pandémie de covid » devait revêtir une forme de « cloche » : après une asymptote (mars-avril 2020), elle devait décroitre inéluctablement avec le changement de saison.

C’est comme cela que cela s’était passé pour la crise du H1N1.


La seule « explication » possible pour expliquer cette durée exceptionnelle, c’est, soit des chiffres COVID truqués, ce que reconnait l’OMS ; soit les « variants » sont inventés en laboratoire, afin de pérenniser de façon artificielle la « pandémie » mondiale.

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